Au delà de la mobi­li­sa­tion du prin­temps de l’année der­nière, le Lapin Blanc pour­suit son pro­jet de mise en réseaux des acteurs de nos trois facs. Le nu­­méro « à chaud » de fin juin a connu quel­ques dif­fi­cul­tés : il a été sour­noi­se­­ment enfermé dans le foyer de let­tres du Mirail, et avait dis­paru à la ren­trée. Sans se décou­ra­ger, nous con­ti­nuons notre grande œuvre cette année.

Les vacan­ces n’ont pas effacé l’ardoise : la LRU est tou­jours en vigueur, les facs tom­bent tou­jours en ruine, les sans­-papiers sont tou­jours tra­qués, les CROUS sont sur la sel­lette. Et donc le Lapin Blanc a plus que jamais sa rai­­son d’être. C’est pour­quoi ce jour­nal est un sup­port et une tri­bune de ces dé­­bats, ces réflexions, ces remi­ses en cause et toute autre ini­tia­tive.

Quoi de mieux qu’un jour­nal inter­fac pour favo­ri­ser échan­ges et enri­chis­se­­ments entre étu­diants venant de cam­pus ayant cha­cun leur cul­ture. Un jour­nal non­-dog­ma­ti­que. Éton­nant non ?

La rédac­tion

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