pour comprendre le patois de la lutte
Syndicats étudiants : Ont pour but de défendre les intérêts des étudiants au quotidien. Un syndicat n est pas une organisation politique.
AGET-FSE : syndicat de lutte. L’AGET ( association générale des étudiants de Toulouse) est la section locale de la FSE. L’AGET est présente sur les trois facs. Toutes les décisions sont prises en assemblée générale de ville.
Ce que vous entendrez dans les couloirs* : Anarcho-staliniens. Aiment à resserrer les liens syndicaux en copulant. (se reproduisent entre eux)
SUD étudiant : Syndicat de lutte. SUD (solidaire unitaire démocratique) étudiant fais parti de l’union syndicale Solidaire. Fonctionne au niveau de chaque fac, mais se réunit en Assemblée Générale de ville. Sud étudiant est présent au Mirail et à Rangueil.
CQVDLC* : SUD Mirail : succursale des liberto-trotskistes.
SUD Rangueuil : Hippies ou bisounours, au choix.
UNEF : Union nationale des étudiants de France. syndicat qui négocie avec le gouvernement et les différences instances administratives. Les sections locales appliquent les décisions prises nationalement .
CQVDLC* ; l’UNEF a en son sein de nombreux militants de feu Parti Socialiste ce qui a une incidence sur ses décisions. D’où les sobriquets suivants : Jaune, traitres, et autres…
Cé : Confédération étudiante. Scission de la droite de l’UNEF. Financé par la CFDT, elle veut changer l’université en l’ouvrant sur le monde du travail.
CQVDLC* : peu de choses car a tendance à menacer de procès facilement.
Toto : diminutif d’autonome . Peut-être péjoratif selon qui l’utilise. Les autonomes théorisent le fait de ne pas être organisé politiquement ou syndicalement.
CQVDLC* : n’aiment pas les tours de paroles. Se targuent d’être les seuls étudiants libres.
*sources : alcoolisées. La rédaction se dégage de toute responsabilité.



On en parle au terrier